Bataille d'entre les mondes

10

le 05/11/2006 à 17h32
   Quand la prof leur rendit les copies, Gabrielle et Mélissa furent convoquées.

- Je n'arrive pas à croire celà ! Je vous avait pourtant dit qu'il ne fallait pas copier ! Alors, j'attend ou soit vous me dites qui à copié ou soit je vous punis toutes les deux !

   La prof était vraiment très énervée. Gabrielle, quand à elle, était dégoutée par ce que Mélissa avait fait. Comment avait-elle osée. La pimbêche devait que la lire, pas réécrire bêtement la même chose.

   Mélissa regarda Gabrielle, mais ne dit rien. Elle n'allait pas se dénoncer. C'était même pas en rêve.

La prof reprit :

- Bon je vous laisse le temps de réfléchir ! Je reviends, le temps de chercher un café.

   Elle sortit. mélissa se tourna vers Gabrielle et lui parla froidement :

- Alors, on dit que c'est toi qui à recopié.

- Hey ! Non je me dénoncerais jamais pour quelque chose que je n'ai pas faites.

- Très bien, alors ton petit copain de Fabrice sera dans la merde, et tu sais ce il risque si tu ne veux pas faire ce que je te dit.

    Gabrielle la regarda les larmes aux yeux. Il avait raison elle n'avait pas changé du tout et à cause d'elle il risquerait de mourrir. Mélissa connaissait des gens qui n'avaient peur de rien et surtout pas d'un garçon qui pourrait paraitre petit à leurs yeux.

- Ok t'as gagné je vais dire que c'est moi mais pitié ne fait rien à Fabrice. Il ne t'as rien fait.

- J'aime mieux ça !

   La prof arriva à ce moment là. Gabrielle se dénonca, reçut trois heures de colle la semaine prochaine, puis elles purent partir.

- Hey bah tu vois quand tu veux ! Et pas un mots à ton petit ami sinon tu sais ce qui arrivera. lui fit Mélissa.

   Gabrielle fut obligée de rester avec la bande. Le soir Fabrice lui demanda ce que la prof lui avait dit :

- Elle m'a félicité pour mon travail.

- Ok et Mélissa ?

- Pareil !

- Ok...

   Le soir, elle n'arriva pas à s'endormir. Mentir à Fabrice l'avait perturbé et elle se demandait, si il lui pardonnerait, si il l'aprennait.

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le 07/11/2006 à 18h37

Chapitre 4 : l'homme

    Le mercredi après midi, ils étaient à la bibliothèque. Un homme regarda machinalement à travers de la baie vitrée. Il portait un long manteau noir avec un chapeau qui recouvrait pratiquement toute sa tête. On ne voyait pas sa figure mais on se doutait qu'il n'était pas très commode. Il s'arrêta brusquement quand il vit Fabrice. A côté du bâtiment, Mélissa et sa bande parlait du prochain coup qu'elle allait faire à Gabrielle sans se faire prendre par son ami. L'inconnu tourna la tête vers la petite bande quand elles prononcèrent le nom du garçon. Il se dirigea vers elles :

- Bonjour.

    Mélissa le regarda d'un air "qu'est ce qu'il me veut celui là". N'ayant pas de réponse, l'homme continua :

- Pourriez vous me dire le nom de ce jeune homme ? demanda-t-il en montrant Fabrice du doigt.

- Lui ? C'est Fabrice pourquoi ?

- Comme ça. Et la fille ?

- Gabrielle.

- D'accord....

    Il semblait réfléchir. Finalement, il s' excusa de les avoir dérangées, puis il partit. Le nom Fabrice lui disait quelque chose et le jeune homme aussi. Et la fille... Elle n'était pas comme les autres... Elle avait quelque chose en plus... Il irait enquêter sur ces deux là.

   

    Pendant ce temps, dans la bibliothèque, Fabrice faisait ses devoirs avec Gabrielle. Ils devaient corriger leurs rédactions. La jeune fille prenait soin de cacher sa copie pour que son ami ne voit pas la note de la prof. Après une heure de travail, mon héroïne signala au jeune homme qu'elle allait prendre l'air, puis sortit. Dehors, il faisait doux pour un automne. Elle regarda à droite et à gauche. Tout à l'heure elle avait vu la bande de Mélissa, elles étaient sûrement parties à cette heure ci.

    Elle était dans ses pensées, quand elle sentit que quelqu'un l'observait. Elle se retourna brusquement mais il n'y avait personne. Soudain, Fabrice sortit de la bibliothèque. Il paraissait très énervé. Il alla devant Gabrielle et brandit la rédaction de son amie devant ses yeux :

- C'est quoi ça ?! Demanda-t-il.

    La jeune fille regarda sa propre copie. Oh non ! Il l'avait découvert !

Fabrice continua :

- Répond ! C'est quoi ?!

- Heu...

- C'est ta rédac hein ?! Pourquoi tu m'as mentis on avait pourtant promis de tous se dire !

    Tellement la trahison de son amie était grave pour lui, il en avait les larmes aux yeux. Gabrielle baissa la tête.

- Je suis désolée Fabrice. Pardonne-moi.

- Comment pourrais-je te pardonner alors que tu as trahis ma confiance !

    La jeune fille baissa les yeux ne pouvant plus regarder son ami en face. Celui-ci reprit calmement et froidement :

- Je n'arrive pas à croire ce que tu as fait. C'est plus la peine de revenir me parler.

    Sur ce, il partit en courant, laissant la jeune fille là où elle était, dans son chagrin d'avoirperdu l'être le plus cher à ses yeux...

   

    Quand Gabrielle partit, elle ressentit la même sensation d'être observée que devant la bibli. Elle se retourna et vit un homme. Manteau long, noir et un chapeau sur la tête, il la suivait. Elle prit peur et accéléra le pas. Arrivée devant devant le collège, elle rentra en trombe à l'intérieur et courue jusqu'à sa chambre avant d'être rassurée. Mais que lui voulait-il ? Et surtout qui était-il ?


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le 10/11/2006 à 22h33

Chapitre 5 : Dévoilé !

    Gabrielle étant rentrée dans le bâtiment, l'homme repartit sur ses pas. Il fut intercepté par Mélissa :

- Dites. Je vous ai vu qui suivait cette garce de Gabrielle. Vous lui voulez quoi ?

- Ai-je bien compris où vous avez dit "cette garce" ?

- Vous avez très bien compris ! Je peux pas supporter cette fille. Alors vous n'avez toujour pas répondu à ma question.

- Je peux sûrement vous le dire puisque vous n'avez pas l'air de l'aprécier.

- Ca c'est sur !

- Vous aimeriez bien qu'elle disparaisse ?

    Mélissa le regarda les yeux pétillant de bonheur :

- Vous fairiez cela ?

- Bien entendu ! Je peux tous faire ! Rien ne me résiste.

- C'est vrai ?

- Aussi vrai que cette planète existe !

- Alors que voulez-vous ? je suis à votre entière disposition.

    L'home sourit sous son chapeau, amusé par la jeune pouffe mais aussi par la facilité de sa mission.

- Tu pourras me donner des renseignements. Et tu pourras aussi m'aider pour quelque chose....

 

 



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le 12/11/2006 à 19h15
    Les deux jours suivant, Fabrice n'avait toujours pas pardonné l'acte de Gabrielle. Celle-ci était très malheureuse ce qui expliquait ses mauvaises notes. Elle s'habillait en noir et sa peau était devenu pâle, sans compter les cernes et le regard vide qu'elle avait à cause de ses nombreuses nuits blanche qu'elle passait à pleurer.

    Fabrice quand à lui, ne savait pas quoi faire. Lui pardonner ou pas. Et cela l'ennuyait. Il aimait vraiment beaucoup la jeune fille et il savait qui elle était. Il l'avait enfin trouvée ! Bientôt, il devrait lui dire qui il était... vraiment. Mais l'accepterait-elle ? Peut-être aurait-elle peur. Il ne pouvait pas faire de fautes, pas si près du but ! Il devrait se réconsilier avec elle. Mais pas maintenant. Il n'en avait pas le courage.

    Pendant ce temps, l'homme préparait son plan. Enlever la dénomée Gabrielle et... tuer Fabrice qui représentait un obstacle pour la capture de la fille. Maintenant qu'il savait réellement qui était le jeune homme, il ne pouvait le laisser en vie. Il pourra enfin se réjouir, sont pire ennemi mourra. Mais ce ne sera pas aussi facile car Fabrice se battait vraiment très bien. Mais avec l'aide de la pouffe, il avait eu des renseignements très imterresant comme la dispute des deux jeunes gens. Il agirait la semaine suivante. Le samedi....


14

le 15/11/2006 à 18h21
    La semaine se passa lentement. Gabrielle restait seule. Son regard vide effrayait les autres. A la cantine, elle ne mangeait pas ou très peu. Mélissa la regardait avec interêt. Savoir que la jeune fille allait disparaitre de sa vie la réjouissait et elle revoyait souvent l'homme pour pouvoir retravailler leur plan. Bien qu'elle le vit tous les jours, il ne lui montrait pas osn visage. Elle se l'imaginait grâce à sa voix grave et rauque.

    Samedi après-midi, Mélissa alla voir Gabrielle pour lui proposer de passer la fin de journée avec elle. Celle-ci dans sa tristesse ne fit pas attention à la personne qui lui parlait et accepta sans réfléchir.

    Elles allèrent faire les boutiques de la ville, à la bibliothèque chercher des livres qu'elles devraient lire pour le français. Le soir tombait quand Mélissa lui proposa de la raconpagner jusqu'à l'internat. Elles ne passèrent pas par le chemin habituel. Et Mélissa la conduisit jusqu'à un cul de sac assez sombre. De là, une voix glaciale,sifflante et aigue retentit :

- La voilà enfin depuis le temps que je la cherchait. Mais tu n'as pas amené le garçon ! Alors que je te l'avais ordonné !

    Gabrielle ne comprenait rien à tout cela. Mélissa répondit à la voix :

- Je suis désolée mais je ne l'ai pas trouvé.

- Ce n'est pas grave, j'ai déjà la fille et cela me suffit amplement. J'aurais tous le temps de tuer le garçon après.

    Gabrielle intervint, voulant savoir ce qui se passait :

- C'est quoi cette histoire ! Qui voulez-vous tuer ?! Et surtout qui êtes-vous ?! Et pourquoi me voulez-vous ?!

    La voix ne répondit pas, mais à la place, un homme sortit de l'ombre. L'homme au chapeau ! Il lui répondit :

- Excusez moi, j'ai oublié les bonnes manières. Je me nomme Glorfindel.

    Ce nom fit froid dans le dos aux deux jeunes filles, Mélissa ne connaissant pas le nom de l'inconnu.

    Soudain, lentement, Glorfindel enleva son chapeau révélant sa figure. Gabrielle eut come un choc. Il avait les cheveux long, rouge sang et la peau livide. Ses yeux étaient rouge très foncés avec des pupilles fenduent comme les chats, son sourire cruel révélait des dents pointus et aiguisée et enfin il avait des oreilles pointus comme les elfes.

15

le 19/11/2006 à 15h22

    Horrifiée et ne pouvant rester ici plus longtemps, Gabrielle fit volte-face et entreprit de s'enfuir. Mais la créature plongea sur elle et la fit tombée. Il allait l'assomer, quand quelqu'un le repoussa. C'était Fabrice ! Le jeune homme était venu à son secour ! Cette pensée lui redonna courage et elle allait se placer à côté de son ami quand celui-ci lui ordonna de rester à côté. La jeune fut surprise par l'autorité du jeune homme et lui obéit non-sans avoir insister. Le monstre ricana à cette scène et dit d'un ton ironique :


- Alors, Votre Altesse, vous ne voulez pas d'aide ?


- Arrêtes ! Et ne m'appelle pas "votre Altesse" !


- Tu me fait rire Elrohir tu ne changeras jamais ! Tu resteras toujours mon ennemis numéro un !


    Elrohir ? Pourquoi avait-il appellé Fabrice "Elrohir" ? Gabrielle n'eut pas le temps de se poser ces questions, que "l'homme" était déjà sur son ami. Il lui donnait des coups que le jeune homme esqhivait avec rapidité, éfficacité et grâce. Puis, le monstre feinta et quelque secondes plus tard, Fabrice se retrouva par terre son pire ennemi, un genou sur sa poitrine.


- Alors tu te rends ? demanda la créature en riant.


- Jamais ! s'écria le jeune homme.


- Franchement je ne me rappelais pas que tu étais si lent au combat. Et je doit admêtre que tu es bizarre sous ce déguisement d'humain. C'est surement ça qui te ralentit.


    Sous ce déguisement d'humain ? Mais Fabrice en était un ! Soudain, il se passa quelque chose d'extraordinaire. Le jeune homme s'illumina d'une lumière bleue-argentée. Puis ce fut la le plus bizarre. Ses cheveux poussèrent et devinrent argenté, ses yeux restèrent de leur couleur, mais ses pupilles se fendirent comme celle des chats et ses oreilles devinrent piontues. Enfin, il grandit de quelques centimètres, et la lumière s'éteignit. A la place de l'ancien Fabrice se tenait un elfe ! Le monstre se relevat et Fabrice put se remettre debout. Les yeux du monstre pétillèrent :


- Enfin je te retrouve Elrohir ! J'espère que tu es redevenu aussi bon en combat. Tu préfères te battre à la main ou à l'épée ?


- A l'épée. répondit-il d'une voix glaciale. Changeline ! Tenue de combat s'il te plait ! (ptit clin d'oeil à Tara ;))


    Ses vêtements se changèrent en un haut vert, long qui lui arrivait mi-cuisse, une ceinture, des bottes marron qui montaient jusqu'au genou et qui passait par dessus un pantalon noir. Une épée apparue, accrochée à sa ceinture. Il la dégaina et commença un combat acharné. Les lames se heurtaient en faisant des bruits métalliques et en projetant des étincelles. Fabrice prennait le dessus, mais son ennemis enchaina une série d'attaque et Fabrice tomba de nouveau avec un cri de douleur. L'épée de la créature dans l'épaule.


- Et maintenant, le coups final. Je vais te tuer. Et dit merci à Mélissa la pouffe. Elle m'a beaucoup aidé.


    Mélissa les avaient regardé avec éffroie durant tout le combat et restait figée, ne pouvant plus parler. Puis elle s'évanouit. Golradir ricana :


- Et maintenant le coups fatal !


    Il enleva son arme de l'épaule de l'elfe, et sous le regard d'éffroi de celui-ci, la leva et l'abbatit.

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